V- G : Comparaison des Bilans Carbone des différents véhicules

 

Au final, on peut dresser une liste des bilans carbones que nous avons calculés :

 

Véhicule

 

Type de propulsion et de carburant

Bilan carbone (g/100km)

Renault Scénic essence

 

Thermique (essence)

 

14 005

Renault Scénic Diesel

 

Thermique (gazoil)

 

14 280

Renault ZOE

 

Electrique (électricité produite en France)

 

5 500

 

Renault ZOE

 

Electrique (électricité produite en Allemagne) 11653

Toyota Prius

 

Hybride (essence et électricité)

10 528

Hyundai ix35 Fuel Cell

 

PAC (hydrogène fabriqué par vaporeformage)

11 050

Hyundai ix35 Fuel Cell

 

PAC (hydrogène fabriqué par électrolyse)

3 293

 

Ces données comparatives sont également présentées sur le graphe suivant qui distingue la part des émissions de CO2 liée aux rejets directs de celles dues aux émissions grises pour les différents types de véhicules étudiés.

On peut tout d'abord souligner la grande disparité des bilans carbone ainsi obtenus.

Selon nos estimations il semble que les voitures à moteur thermique soient bel et bien les plus polluantes en termes de rejet de CO2. Ces dernières produisent repectivement 2.5 et 3.25 fois plus de COque la voiture électrique et la voiture à PAC qui seraient les véhicules les plus écologiques (à condition que l'hydrogène utilisé soit issu de technologies propres (=hydrogène bleu) et que l'électricité de charge des batteries ne soit que peu produite à partir d'énergies fossiles). 

La voiture hybride apparaît comme étant un bon compromis et constitue déjà une bonne alternative aux voitures à moteur à essence ou diesel. Elle permet, tout en conservant les qualités de la voiture à moteur thermique, de réduire de près de 30% les émissions de CO2.

Les véhicules électriques offrent un excellent résultat en termes de réduction des émissions par rapport aux véhicules thermiques (- 70%) et semblent donc bien une solution très efficace pour une utilisation citadine à faible besoin d'autonomie.

La technologie PAC montre également une capacité de réduction globale exceptionnelle (environ 80 % de réduction). Ces résultats ne sont toutefois possibles que si les techniques de production d'hydrogène évoluent vers l'électrolyse en remplacement du vaporeformage. 

 

Graphique 1

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